Il y a si longtemps que cette histoire a commencé que je ne me souviens même pas de l’année. Je me souviens de cette annonce sur une revue spécialisée, le net n’étant même pas encore inventé. De mémoire,

elle disait à peu de chose près, ceci :
« Maître pervers et vicieux cherche jeune salope à former à toutes les perversités, délocalisation et dépersonnalisation totale, si capable ».
Suivait une référence et la mention : « Répondre à l’annonceur ».
À cette époque, j’avais déjà une bonne expérience des bites et malgré mon jeune âge, je savais déjà que j’étais destiné à servir de jouet sexuel, tellement je prenais plaisir à sucer des queues et à offrir

mon cul de jeune minet dans toutes les pissotières de la région. J’ai donc répondu sans vraiment espérer quoi que ce soit, persuadé qu’il s’agissait d’une blague, et j’ai oublié cette histoire jusqu’à ce

jour où je reçus un colis… À l’intérieur, je trouvai un cahier à la couverture plastifiée marquée « Mon cahier de trainée » aux pages numérotées, un album photos vide et une lettre contenant les

instructions.

Salut salope,
Alors comme ça, tu prétends être une bonne salope adorant les bites ? Il va falloir me prouver cela si tu espères un jour m’appartenir et apprendre à te dépasser.
Comme tu peux le voir, je t’ai envoyé un cahier et un album photos. Chaque fois qu’un homme se servira d’un de tes trous, je veux qu’il mette un commentaire sur le cahier et une photo de toi où l’on voit

bien son foutre soit dans ta bouche, soit dégoulinant de ton cul. Tu y ajouteras ton propre commentaire expliquant en termes aussi crus que possible que tu n’es qu’une salope bonne à fourrer. Une fois

l’album photos rempli, tu me renverras le tout et je verrai alors si je peux espérer faire de toi une vrai chienne. Si tel est le cas, tu quitteras immédiatement tout ce que tu as et tu seras entièrement

pris en charge. À ce moment-là, il sera trop tard pour changer d’avis. Alors réfléchis bien, je te laisse un mois jour pour jour. Après quoi, il sera inutile de me recontacter.
Ton futur Maître

La simple lecture de cette lettre fit littéralement bouillir mon sang et je ne résistai pas à l’envie de me branler, imaginant toutes les perversions que cet homme pourrait me faire subir. Mais j’étais loin

de me douter que toutes mes espérances allaient être dépassées.
Je me mis un doigt dans le cul, jouant à le bouger tout en me caressant, le ressortant pour le lécher et le remettre encore, gémissant comme une bonne salope, jusqu’à ce qu’une bonne dose de foutre vienne

inonder ma main. Je m’en tartinai le trou, savourant le reste sur mes doigts, déjà prêt à une autre saillie.
Une fois mes sens calmés, et après que j’eus savouré mon foutre jusqu’à la dernière goutte, je me dis qu’un mois c’était plutôt court comme délai et qu’il fallait que je me mette rapidement à l’œuvre.
Je préparai donc un petit sac destiné à mettre le cahier, un stylo, un feutre indélébile et un appareil photos, et me dirigeai vers la pissotière des quais. C’était une vespasienne à l’ancienne, simplement

un mur goudronné et une rigole, un lieu bien connu à l’époque pour être un rendez-vous homo, et où j’avais souvent sévi, suçant n’importe qui et me faisant baiser par tout le monde, et surtout devant tout le

monde. En effet, je trouvais très excitant de voir tous ces mâles se branler en me regardant me faire baiser, me traitant de tous les noms, la plupart profitant de l’occasion et venant sans état d’âmes

ramoner ma bouche et mon cul encore gluant du foutre du précédent. Je repartais toujours tard la nuit, couvert de sperme, n’ayant qu’une idée en tête, y retourner le plus vite possible.
Ce soir-là, il devait y avoir trois ou quatre hommes debout devant l’urinoir et qui se caressaient doucement, attendant l’occasion qui ne manquerait pas de se présenter. À peine entré, je respirai à fond

pendant de longues et délicieuses secondes cette odeur qui m’enivrait à chaque fois, mélange de goudron, de sperme, de vieille pisse et de sueur. Puis je m’approchai du mur couvert de petites annonces, y

trouvai un lieu encore vierge et y inscrivis la mienne :
Bonne salope docile avalant les bites par tous les trous cherche donneurs tous les jours dès 18h pour faire son press book. Laisser message
Comme je le pensais, les hommes présents, voyant mon geste, vinrent lire l’annonce puis se tournèrent vers moi. Après un moment de silence, l’un d’eux s’approcha de moi et me mit la main sur les fesses :
— Alors comme ça, on est une salope en chaleur qui a envie de se faire baiser ?
— Oui, et je dois faire signer mon cahier de trainée et y joindre mon commentaire et une photo chaque fois qu’on me baise.
Déjà ma main s’était posée sur le devant de son pantalon où une bosse prometteuse s’était formée. Presque par réflexe, je me suis mis à genoux et j’ai ouvert la braguette du type, dévoilant un sexe au dimensions plus qu’acceptables, sexe que j’ai immédiatement pris en bouche, ponctuant le tout d’un gémissement de plaisir non dissimulé.
— Putain, c’est vrai que tu sais sucer, toi. On voit tout de suite que tu aimes ça et que tu fais pas semblant… Régale-toi salope!
Je mettais tout mon cœur à donner du plaisir à cet inconnu, passant de petits coups de langue sur le gland à des gorges profondes, quittant parfois la bite pour gober les testicules, léchant la tige avant de

la reprendre en bouche. Derrière moi, je sentais les autres mâles s’exciter devant le spectacle. Aussi je me remis debout, cassé en deux afin de leur offrir l’accès à mon cul.
Comme je l’espérait, mon pantalon se retrouva très vite sur mes chevilles et un doigt emplit mon trou, suivi d’un autre.
— Cette salope a un cul accueillant, pire qu’une chatte. Je lui ai glissé deux doigts sans même avoir à la lubrifier.
— Ouais, et regardez-la trémousser du cul de plaisir. Il lui faut plus que des doigts.
— On va lui en donner, les gars, tous et par tous les trous. On va la faire déborder de foutre, cette chienne.
J’étais aux anges, à ma place, et j’abandonnai mon corps aux assauts de ces inconnus qui passaient à tour de rôle de ma bouches à mon cul, me retournant à leur gré dans toutes les positions sans se soucier

de la pisse qui trainait au sol et dans laquelle ma figure frottait parfois, ne songeant qu’à leur plaisir.
À chaque fois que l’un des hommes jouissait dans un de mes trous, il prenait une photo puis mettait un commentaire salace dans le cahier. Je rajoutai alors mon appréciation, à quatre pattes dans la pisse qui

trainait, une bite enfoncée dans mon cul.
Au fur et à mesure que les mecs se vidaient en moi, d’autres arrivaient et prenaient la place vacante. Et le manège continuait ainsi, sans une minute de répit.
À la fin de la nuit, j’avais déjà une bonne douzaine de commentaires dans le cahier et autant de photos de moi couvert de foutre et de pisse. C’est ainsi que je rentrai chez moi me coucher, sans même prendre

une douche, récupérant de mes doigts tout le sperme possible pour le savourer encore une dernière fois. Je sombrai ensuite dans un sommeil rempli de rêves où des mâles sans visages continuaient de me remplir

de foutre chaud.
Le lendemain, les paupières encore collées par les litres de sperme de la veille, je fis un compte rendu de la soirée à mon correspondant, lui donnant mon numéro de téléphone et lui demandant au passage

combien il y avait de photos dans le film. Je lui annonçais également mon intention d’y retourner le soir même, essayant, pour son plaisir, d’être encore plus salope que la nuit d’avant. Pour ce faire, je

préparai un sac avec du vieux pain et une pancarte en carton sur laquelle était écrit : « Pour nourrir la truie, jetez-lui simplement le pain dans la rigole ».
Dès la fin de l’après-midi, j’étais à nouveau présent à la pissotière avec tout le matériel. En attendant la saillie, je jetai un œil à mon annonce. Surprise, un message y avait été ajouté : RDV à 22h devant

les toilettes du parc de C. Je notai le rendez-vous, accrochai le sac au mur et me mis à quatre pattes devant la rigole, pantalon sur les chevilles, mes fesses écartées à deux mains, le sac de vieux pain à

coté de moi et la pancarte accrochée au dessus.
Je n’attendis pas plus de quelques minutes quand le premier homme entra. Lorsque ses yeux s’habituèrent à la pénombre, il remarqua ma présence, vit le sac et le panneau.
— Mmmhhh, y a de la bonne salope aujourd’hui, on dirait.
— Oui, je suis une truie à baiser par tous les trous et par tout le monde.
— C’est clair, tu en a besoin, ça se voit. Mais avant tout, tu n’as pas faim ?
— Si monsieur.
Il posa son pied sur ma tête, la plongeant dans la rigole.
— Commence donc par l’apéro, salope.
Il m’obligea à laper la vieille pisse dans la rigole pendant qu’il ouvrait sa braguette, puis jeta quelque bouts de pain dans l’infâme ruisselet avant de m’arroser de sa pisse, visant alternativement mon cul

offert, ma tête et les quignons de pain.
— Vas-y salope, régale-toi ! Tu es vraiment une truie, à bouffer du pain à quatre pattes dans une pissotière.
— Oui monsieur, une truie qui aime la pisse et le foutre.
— Tu vas en avoir. Termine de bouffer pendant que je me sers de ton trou à foutre.
Je n’avais pas encore fini qu’un deuxième arrivant se mêla à la scène, jeta un autre bout de pain puis pissa directement dessus avant de se branler et d’arroser le tout d’un épais nappage de foutre chaud.
À ce moment, l’homme derrière moi accéléra le rythme et un liquide chaud remplit mon ventre. Il resta fiché au fond de mon trou un moment, puis se retira, me mit à genoux et me présenta sa bite à sucer. Une

belle bite, longue et épaisse, encore gluante de foutre et maculée de traces brunes.
— Nettoie, salope ! Je veux plus une seule trace.
Je pris son sexe à moitié débandé en bouche et m’appliquai à le nettoyer, prenant plaisir à le sentir reprendre vigueur sous mes coups de langue, lorsqu’un autre homme entra. Il me regarda sucer en se

caressant, sans visiblement se décider à profiter de mes trous. L’homme que je suçais l’invita ouvertement et le dialogue s’engagea :
— Si ça te tente, je lui ai bien lubrifié le cul à cette salope !
— Je préférerais me faire sucer un peu avant, elle a l’air de savoir y faire.
— Pas de problème. Tu as vu la pancarte au-dessus ?
— Putain ! Quelle truie ! Je vais pas me gêner alors.
— Y’a pas de raison. Et quand tu en auras fini, laisse-lui un mot sur son cahier et prends une photo, cette chienne doit encore apprendre. En attendant, je crois que je vais lui remplir le cul à la pisse, je

suis sûr qu’elle aime ça.
Aussitôt, la bite que je nettoyais reprit place entre mes fesses, tandis que le nouvel arrivant me fourrait la sienne au fond de la gorge, tout en émiettant à nouveau du pain sur le sol. Je sentis mes

intestins gonflés sous la pression d’un liquide chaud pendant que le premier homme me remplissait le cul à la pisse comme il l’avait promis, tandis que le second écrasait du pied les bouts de pain trempés de

pisse et me donnait son pied à lécher. Totalement avili, je couinais de plaisir, et lorsque la bite qui me remplissait le cul se retira, je me vidai sans retenue et sans honte sur le sol devant ces deux

hommes totalement inconnus. Je fus à nouveau retourné et obligé de laper le pain baignant à présent dans mon lavement de pisse.
— Vas-y, grosse truie, bouffe la pisse qui traîne. Tu dois aimer ça, c’est sûr !
— Montre-nous que tu aimes ça, doigte-toi pendant ce temps.
— Frotte-toi la gueule dedans et regard-nous. Dis-nous ce que tu es !
J’obéis et me frottai la figure dans le mélange, me mis deux doigts entre les fesses, puis me remettant sur les genoux, je levai la tête et annonçai à haute et intelligible voix :
— Je suis une truie, une chienne juste bonne à être tirée par tous les trous, à être nourrie au pain sec et à la pisse, et je suis heureux de le montrer.
Au-dessus de moi, les deux hommes se masturbaient. C’est au moment où ils arrosèrent ma figure de longs jets de foutre chaud en me traitant de poubelle sur pattes, de truie immonde et de salope à clodo,

qu’il entra.
Je terminai de nettoyer les deux mecs pendant qu’ils prenaient les photos après avoir mis le commentaire sur mon cahier, lorsque je pris conscience du nouveau venu. La démarche hésitante et l’odeur de vin ne

laissaient pas de doute : un SDF égaré là, sans aucun doute. Mais trop tard ! La figure couverte de sperme encore chaud, le pantalon sur les chevilles, le cul bien ouvert et la pancarte en plus, trop tard

pour faire quoi que ce soit… Espérons qu’il ne fasse que passer.
Alors que le clodo sortait sa bite, visiblement trop éméché pour remarquer quelque chose, ce fut le choc. L’un des deux hommes me prit par les cheveux et me mit la tête sous le jet de pisse du SDF en

annonçant :
— Tiens salope, en voilà encore. Tu es gâtée ce soir, de la pisse bien chaude à volonté
— Oui, après la nôtre il y a celle-ci. Lève la tête et ouvre bien la gueule !
— Et quand tu auras bien tout avalé, tu lui feras une bonne pipe. Tu es très douée pour ça, salope, et je suis sûr qu’il va aimer ta bouche !
L’odeur était abjecte, mais le fait de me retrouver ainsi, obliger de sucer cette queue qui visiblement ne connaissait pas le savon, m’excitait. Aussi je m’efforçai de ne pas perdre une goutte du jet brûlant

qui arrosait ma gorge. Mais malgré mes efforts, et du fait que l’on me secouait la tête, je fus vite trempé comme une soupe, puant la pisse et le sperme presque autant que lui sentait le vin. Dès que le flot

de pisse se fut quelque peu calmé, je pus prendre cette bite fromageuse en bouche et commençai à la sucer tout en avalant les dernières saccades de pisse. L’homme, visiblement, appréciait et ne ressentait

aucune gêne à se faire ainsi sucer la tige par une salope sur la figure de laquelle il venait de pisser, bien au contraire.
— Putain, c’est bon, elle suce bien cette salope, et en plus elle avale la pisse !
— Oui, une bonne truie comme on en voit rarement. Si tu veux la baiser, te gêne pas, elle sait pas dire non.
— Il a raison, on lui a déjà rempli deux fois le cul et la gueule, et elle en redemande !
— Et faut la voir bouffer son vieux pain à même le sol, dans la pisse et le foutre. Elle se régale, visiblement.
— Montre-lui, salope, quand tu lui auras nettoyé la bite. Je veux que tu lui demandes de te nourrir et de te baiser pendant que tu lapes ta bouffe !
Bien entendu, aussi excité par la situation que les paroles, je finis de nettoyer cette queue immonde puis me remis à quatre pattes, fesses bien offertes et demandai :
— S’il vous plaît, monsieur, pourriez-vous me jeter un peu de pain dans la rigole de pisse afin de me nourrir comme je dois et aime l’être, et profiter de mon cul pour me remplir de foutre pendant que je

ramasserai ma bouffe au sol ?
Le clodo accepta en rigolant grassement, et quelques minutes plus tard, il se déversa, lui aussi, avec un râle de plaisir entre mes reins. Puis ils quittèrent tous les trois la pissotière. Moi, rompu de fatigue et de plaisir, je m’écroulais, la figure dans la pisse et m’endormis sur place.

PARTIE 2:

je me réveillais au petit matin, baignant dans une mare nauséabonde d’urine et de foutre, un goût acre de pisse et de sperme en bouche et rentrai chez moi, les vêtements souillés et puants, après avoir récupéré mon sac et mon cahier.
Devant la porte, m’attendait , bien en évidence, un paquet sur lequel une enveloppe était scotchée, adressée au feutre rouge et en majuscules: à ”la roulure de pissotière”. Priant tous les diables qu’un de mes voisins n’ait pas vu le colis, je me dépêchais de refermer la porte et ouvris le pli.

”bonjour roulure de pissotière,
comme tu voit, je sais ou tu habites à présent, et je dois dire que ce que j’ai vu jusqu’à présent me plaît assez, tu as de bonnes dispositions pour devenir une bonne petite salope accro à la bite de mâle. dans le colis ci joint, tu trouveras des vêtements: ce seront les seuls que tu porteras dorénavant,le reste de tes fringues seront mis dans un sac poubelle devant ta porte ce soir, je passerai les prendre durant la nuit, vu que d’après ce que je sais, tu seras occupe à te faire ramoner la bouche et le cul dans les chiottes du parc de C.
Il va de soi que ces tenues ne seront jamais lavées, mais simplement mis à sécher pour être remis plus tard. en effet, tu dois apprendre à aimer puer la pisse et pour cela, j’ai déjà mouillé tes draps, tu dormiras ainsi en permanence dans cette odeur qui te rappellera ton rang de truie pisseuse.
Pour le nombre de photos que contient la pellicule, ce n’est pas ton problème, tu verras bien quand elle sera fini.”

Je verifiai mon lit, et, effectivement, les draps était trempés d’urine, souillant le matelas. j’ouvris alors le colis joint et y découvris une collection de slips, de t-shirts blancs, de serviettes blanches également, de collants ouverts et de culottes plastiques transparentes ainsi que d’un paire d’escarpins à talons, une cagoule en vinyle noir avec deux trous pour le nez et un ecarteur buccal en guise de bouche, un sac a main marqué ”la khaba” (qui signifie ”la pute” en arabe) et d’un long manteau. les t-shirts étaient marqués au feutre rouge de noms tels que ”sac a pisse”, ”truie”, ”sac à foutre”, ”pute”, ”salope à dispo”, ”lope à jus” et autres nom humiliants et dégradants. Une lettre était également posée au fond du carton:

”voici ta nouvelle tenue de salope soumise. Ce soir, tu te rendra dans les chiottes du parc, dans la dernière cabine, uniquement vêtu du slip, d’une serviette en pagne par dessus et la culotte plastique pour maintenir le tout, tu mettras un collant par dessus ainsi que le manteau et les chaussure, et une fois sur place, tu enfilera la cagoule et tu attendras, à genoux, les mains derrière la tête. Cette tenue sera désormais ton uniforme, et tu ne porteras plus que ceci. ce wc deviendra ton nouveau chez toi toute les nuits, et je suis sur que les clients seront de plus en plus nombreux quand la nouvelle se sera répandue”

Sous le choc, je restai un moment stupéfait, mais après tout, n’était ce pas ce que je voulais? je décidai de reprendre des forces après la nuit de dépravation que je venais de vivre et m’écroulais dans mon lit pisseux, tout habillé et m’endormis aussitôt.
j’immergeai de mon sommeil vers 15.00h, et réfléchis à la situation un peu plus sérieusement. Visiblement, cet homme savait ou je logeai et pouvais à tout moment dévoiler ce qu’il savais de moi en public. il me tenais mais je dois dire que le souvenir de la nuit précédente, notamment le clochard qui m’avais humilié m’excitait encore terriblement, et j’y vais pris un grand plaisir. Je décidai donc d’aller au bout de cette histoire et acceptais en moi même de perdre toute dignité et d’aller au bout de ma déchéance. Je commençais donc par trouver une phrase pour me présenter au cas où on me le demanderai et finis par arrêter mon choix sur ”je ne suis qu’une vulgaire catin de pissotière, une roulure de chiotte, une souillure à humilier et une lopette mâle sans dignité, juste bonne à enfourner de la bite à la chaîne en marinant dans sa couche trempée”, phrase que j’appris par cœur.
Vers 18.00, je mis comme exigé toutes mes affaires dans un sac poubelle, enfilai ma tenue, rempli les sac avec l’appareil photo et le cahier ainsi que la pancarte, puis me rendis au lieu indiqué, non sans passer au sexshop acheter un flacon de poppers sous le regard lubrique des clients présents et du vendeur.
le wc en question était d’une saleté repoussante et il y régnait une odeur abjecte, d’autant plus qu’il etait bouché et rempli à ras bord d’un mélange de pisse de plusieurs jours. Sur la porte était marqué ”truie a souiller no limite”. J’accrochai le manteau au linteau, enfilai la cagoule et me mis en position.
Il ne fallu pas longtemps pour que j’entende des pas derrière moi, puis un silence et enfin un sifflement et une voix:

”oh putain, ca c’est de la salope!! tu cherche quoi, t’es un PD qui veux se faire baiser? c’est ça?”

Je répondis la peur au ventre mais excite comme une chienne par la phrase apprise:

”je ne suis qu’une vulgaire catin de pissotière, une roulure de chiotte, une souillure à humilier et une lopette mâle sans dignité, juste bonne à enfourner de la bite à la chaîne en marinant dans sa couche trempée.
-elle est pas trempée, ta couche, salope! je vais t’arranger ça: écartes ta couche, que je puisse pisser tranquille.”

J’écartais donc l’arrière de la culotte plastique et l’homme urina tranquillement dedans, la remplissant à moitié. Une fois fini, il me mis sa bite en bouche et me baisa sans ménagement, s’enfonçant bien au fond de ma gueule, enfonçant sa tige en me tenant par la tête. une bonne dose de foutre s’engouffra bientôt au fond de ma gorge, que je dus avaler si je ne voulais pas étouffer.puis il me plongea la tête dans la cuvette pleine de pisse, et me la maintient quelques secondes avant de me lâcher et de s’en aller sans un mot.
j’eus à peine le temps de reprendre mon souffle qu’une main se posa sur ma couche gonflée, appuyant dessus en faisant remonter le liquide jusqu’au bord, et tandis que j’entendais une fermeture éclair s’abaisser, l’inconnu cria haut et fort:

”hé les mecs! regardez moi quelle belle pute offerte qui n’attends que nos bites!!”

Aussitôt, des hommes arrivèrent de partout et la curée se déchaîna:ma couche se retrouva très vite sur mes chevilles, suivi du lange et du slip, je fus rempli en permanence par la bouche et le cul, noyé sous des flots de pisse et de sperme, suçant les bites qui sortaient de mon cul, je n’étais plus qu’une poupée aveugle, dont on usait et abusait à loisir, sous les insultes de toutes sorte:

”sac à pisse, lapes moi toute cette bonne pisse, tu dois avoir soif
-son cul est bien lubrifié à la pisse, ma bite y entre toute seule
-oui, on va y rajouter une bonne dose de foutre, on voit bien qu’elle aime macérer dans ses déjections
-c’est sur, vu la façon qu’elle a de prendre nos queues, elle est faite pour ça, cette truie
-faut continuer à remplir ce chiotte, les gars, on lui fera vider régulièrement, à cette lope
-vous inquiétez pas, cette espèce de merde sera à votre disposition tous les soirs pendant un moment
-super, je connais justement quelques potes bien vicelards qui ne demandent que de s’amuser avec une merde sans dignité
-justement, il faut le formater en pute à jus et pissotière, ce bâtard, alors ne vous gênez pas avec lui
-t’inquiète, on va totalement la déshumaniser cette salope
-on devrait lui jeter sa couche dans la cuvette des chiottes, ça lui donnera plus de goût
-d’accord, mais avant, on va lui demander de l’essorer par terre et de nettoyer le sol avec”

j’obéis sans discuter, enlevai la couche trempée et l’essorai , avant de frotter le sol autour de moi avec, ne sachant pas dans quoi ni de quoi je l’imprégnais, alors même que des sexes anonymes continuaient de passer de mon cul béant dégoulinant à présent d’un mélange de pisse et de foutre à ma bouche offerte.
Totalement avili à présent, je me laissai aller, toute honte bue, au plaisir de n’être qu’une pute de bas étage, gémissant à défaut de pouvoir parler, la figure régulièrement trempée dans la cuvette, obligé de laper cet infâme contenu sous les moqueries et les humiliations incessante durant une bonne partie de la nuit.
les rares moments où mes orifices n’étaient pas utilisés, je récurerai à même le sol ce qui avait coule de mon cul, me régalant de cette situation abjecte, sûr à présent que c’était là la vie qui allait être la mienne dorénavant. Je réalisai soudainement que l’homme ayant affirmé que je serai la tous les soirs ne pouvait être que mon dresseur, et me pris a rêver qu’il était là, jouissant du spectacle de ma déchéance, ce qui ne fis que m’exciter d’avantage encore.
Je ne sais combien de litre de foutre et de pisse j’ai avalé cette nuit, obligé de faire sous moi devant tout le monde, de laper mes déjections à même le sol crasseux, sodomisé encore et encore, certain allant jusqu”à me pisser directement dans le cul, comme si je n’étais plus qu’une simple pissotière sur patte, sans jamais en avoir assez, jusqu’au moment ou un homme me dit:

”Ça suffit pour cette nuit, serpillière a foutre, remets ton lange et ta culotte plastique que je te la remplisse une dernière fois, et tu garde la cagoule encore 10minutes avant de rentrer dans ta porcherie”

Et c’est ainsi que je rentrai chez moi ce matin là. Mon dresseur était passé car le sac avait disparu et une nouvelle flaque de pisse trempait à présent mon oreiller. Je me couchais heureux dans ces draps pisseux encore humides, le nez dans l’odeur de mon dresseur, la pisse s’écoulant peu à peu de ma couche totalement saturée.

Histoire de la truie pisseuse membre du blog de JB

APPRENTISSAGE DU VICE PARTIE 1 ET 2

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